mercredi 24 octobre 2012

Mitsubishi-France !. Réserves d'or en Allemagne et en France - Le peuple allemand très sceptique - Gaspillage des Agences publiques...

Remplace le modèle de Mitsubishi...!
Dernière minute

Monsieur le président de Mitsubishi France,

monsieur Jean-Claude Debard, étant en accord avec vos arguments routiers, j'aurais du vous présenter mes respectueuses salutations ; mais vous avez dépassé les bornes de la décence en qualifiant un ministre de la République française «d'abruti mental, de débile, etc..» Vos insultes sont méprisables et inadmissibles. Que vous n'appréciez pas monsieur le ministre Montebourg, c'est votre droit ; mais que vous vous permettez des propos insultants envers un représentant de la France et des français, c'est impardonnable !. La respectabilité de la marque étrangère d'automobile que vous représentez ne vous mérite pas !. Des excuses de la part de Direction Générale de Mitsubishi, ce seraient la moindre des choses. Sinon, faudra-t-il envisager un boycott de la marque ?.

Pour mémoire : La Provence.com :

monsieur Jean-Claude Debard aurait dit à l'encontre  d'Arnaud Montebourg : "...Cet abruti mental, ce débile, augmente les malus écologique, réduit la vitesse des conducteurs sur le périphérique de Paris et pourrit la vie des automobilistes, de toutes les origines sociales... Tous le subissent !
"Il est bête et ne comprend rien. Vous pouvez me citer sans vous inquiéter... Grâce à mes précédentes déclarations sur les chaines de télévision nationales, j'ai déjà un contrôle fiscal !"...Cliquer sur le lien :
http://t.co/BCGcimYH


" L’Allemagne va auditer les réserves d’or de la Bundesbank à l’étranger
Cette inquiétude des Allemands est justifiée. En cas d'implosion de la zone euro, les pertes de la Bundesbank pourraient atteindre 500 milliards d'euros, plus d'une fois et demi le budget annuel du gouvernement.
«...L'Allemagne, ainsi que d'autres banques centrales, pourraient donc faire comme Hugo Chavez et rapatrier leurs réserves d'or, afin d'en avoir le contrôle direct et être mieux préparé à une éventuelle crise monétaire...» "
France

Moins lucide que ses partenaires

Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes). Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros !

Une écrasante majorité d'Allemands (96%) estiment que la crise dans la zone euro n'est pas encore surmontée, selon un sondage de l'institut Forsa pour le magazine Stern.
Seuls 3% assurent que les problèmes traversés par la zone euro sont maintenant résolus, selon cette étude.
Charade : Mon premier : suis contre et vote pour. Mon second : suis traider et paye pour ma banque. Mon tout : ils vous ont mis dans la merde et ils continuent. Qui suis-je ? ....République UMP-PS

Tocqueville Magazine

LE FLASH

LUNDI 15 OCTOBRE 2012

LE JOYEUX GASPI DES AGENCES PUBLIQUES

L'avenir de l'économie française est totalement oblitéré par la volonté obstinée du gouvernement de ne pas faire d'économies. Il se livre, certes, à quelques gamineries sans importance qui amusent les journalistes. Il promet aussi de diminuer le nombre des fonctionnaires en ne remplaçant pas certains d'entre eux ; ce sera sans grand effet pratique. Or il est absolument nécessaire de réaliser des économies immédiates avec effet massif sur les dépenses publiques. Faute de le faire, le peuple français est condamné sous la férule étatique à une austérité cruelle ; la tornade des impôts souffle en conséquence de quoi, le chômage et l'austérité progressent.

C'est alors que l'Inspection générale des finances (IGF) est intervenue en établissant un volumineux rapport sur les agences publiques et autres entités administratives ; le constat est d'une sévérité incroyable pour les gouvernements qui se succèdent depuis des décennies. C'est assez drôle car l'IGF est composée de camarades des gens qui ont animé ces mêmes gouvernements, créateurs du gâchis dénoncé.

Le rapport fait la liste de 1244 agences d’État. Citons pêle-mêle quelques unes d'entre elles en espérant ne pas faire d'erreurs : le centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), Pôle emploi, le fonds national de promotion et de communication de l'artisanat (FNPCA), l'établissement public du Marais poitevin (EPMP)...

Sous l'égide du ministère de la ville il existe des organismes qui traitent des problèmes urbains : La délégation interministérielle à la ville et au développement social urbain, le conseil national des villes, la Fédération Nationales des agences d'urbanisme , le groupement de recherches, d'échanges et de communication sur la ville, un haut comité pour le logement des personnes défavorisées, un plan urbain, la Datar, Urba 2000. C'est l'exemple d'un ministère, mais les autres doivent faire de même.

L'inextricable variété de cette forêt vierge n'annonce rien de bon.

LE FIASCO

Les critiques de l'IGF sont assassines.

Les effectifs des opérateurs, cette sous-catégorie d'agences, ont augmenté de 6,1% entre 2007 et 2012. Dans le même temps, ceux des ministères baissaient de 6%. De quoi laisser soupçonner un jeu de vases communicants... Le tout alors que le personnel des agences est payé 5% de plus en moyenne que les agents de l'État. Le rapport pointe d'ailleurs les rémunérations élevées des dirigeants : près de 123.000 euros par an sur un échantillon de 250 agences !
Ces gaspillages sont loin d'être anodins, car les agences pèsent lourd dans les finances publiques. Leur budget (65 milliards) est supérieur à celui de l'Éducation Nationale (62 milliards). Dès 2010, le gouvernement Fillon a commencé à serrer la vis à ces structures, en leur imposant une baisse de 1,5% de leurs effectifs et en plafonnant les taxes qu'elles perçoivent. L'équipe Ayrault veut amplifier ces efforts en réduisant leurs effectifs de 2,5% et leurs dépenses de fonctionnement de 7%. Ils se voient ainsi imposer les mêmes règles que les ministères.

LE POURQUOI ET LE COMMENT

Ce dramatique phénomène s'explique fort bien dans le cadre du Tout-Etat lequel comme une marée noire s'étend sans limite.
Au départ et à chaque fois, une justification apparente est proclamée être d'une grande nécessité. La justification est mensongère car elle cache des vices divers : la pléthore de fonctionnaires n'a pas fait le travail ou le pouvoir provisoirement en place ne veut pas s'occuper d'une calamité qu'il crée lui-même, ou encore la surabondance ministérielle coutumière oblige à créer une entité de liaison... . A ce stade le budget est en général minoré pour ne pas effrayer.
Ensuite l'adolescence arrive. Un organisme public rêve toujours de grandir. Il faut se battre pour survivre et défendre son territoire contre les organismes voisins. De puissants intérêts sont là. Au sommet trône le dirigeant accompagné parfois de toute une équipe. L'urgence de nommer un camarade à la peine explique la création de bien des organismes inutiles. Au sujet du personnel moins important il doit y avoir des emplois fictifs ?
In fine, une règle rarement en défaut : un organisme public ne meurt jamais.

UNE MARGE DE MANOEUVRE

Ce scandale dramatique des agences publiques, très ancien même s'il est mis à jour récemment, donne une immense marge de manœuvre à la disposition d'un gouvernement de salut public.
Il y a sans doute de très nombreuses structures que l'on devrait vendre ou démanteler dans le temps. Il est impératif de le faire, mais l'effet dans la trésorerie de l’État ne sera pas immédiat.
En revanche, il existe sûrement une quantité d'agences parfaitement inutiles ou contradictoires avec d'autres dont la suppression immédiate donnerait rapidement de la trésorerie. Ajoutée à bien d'autres économies à faire, elle permettrait de soulever la chape de plomb qui par la volonté du pouvoir en place écrase l'économie française.

1 commentaire:

zen a dit…

PARIS (Reuters) - "Un nouveau projet de loi sur le logement social sera présenté et voté dans un mois et demi, a annoncé mercredi Jean-Marc Ayrault, anticipant l'annulation de la loi qui permet à l'Etat de céder des terrains aux collectivités locales pour faciliter la construction de logements sociaux."

"..Outre la cession de terrains aux collectivités locales, ce texte de loi, adopté par le Parlement le 10 octobre dernier, porte de 20 à 25% le taux minimum de logements sociaux dans les villes et augmente les sanctions pour les communes ne respectant pas ce quota...". Actualités Boursorama

Pourquoi ne pas mettre en place une "magistrature" de contrôle?

Il y a 34 ans, dans une interview télévisée du 25 août 1978, Mr Yvan Charpentié, président de la Confédération générale des cadres (C.G.C.), a souhaité la mise en place d'une "magistrature" devant laquelle seraient traduits les chefs d'entreprise dont la société est mal gérée. " Si des erreurs de gestion sont établies, ces patrons doivent être remplacés", a-t-il déclaré." Nous ne voulons plus d'affaires Lip ou Boussac. Nous voulons des patrons capables" journal Le Monde. POURQUOI l'idée de Mr Yvan Charpentié ne s'appliquerait-elle pas à nos personnalités politiques, Maires, Présidents de C.G. et de Régions, Ministres et Parlementaires nationaux et européens ?