lundi 16 janvier 2012

Perte des Trois AAA, dettes publiques, déficit public, Marine fait peur à l'oligarchie UMPS et à beaucoup de journalistes, les populistes sont méprisés, affaires très sérieuses pour ne pas dire très graves...!


A  -  A  -  A......   M.... !

L'image dégradée de la France par une agence de notation ne devrait pas s'arrêter là, en si mauvais chemin !. La France n'a pas d'autre choix que de continuer à rembourser les intérêts de ses emprunts, à des taux de plus en plus élevés et, à assurer les échéances en contractant de nouveaux emprunts sur les places financières [au moins 180 milliards en 2012, avec un taux d'intérêts, moitié plus élevé que celui imposé aux Allemands !], Le double A va vite se transformer en double B(êtises)...!.

A l'époque de Pompidou-Giscard d'Estaing [privatisation des banques françaises], ma grand-mère Victoire le disait : « plaie d'argent n'est pas mortelle ». Elle avait raison, parce que la France disposait de sa propre monnaie. Mais qu'en est-il aujourd'hui, avec l'euro-mark et les dettes insurmontables de nos voisins de la zone euro ?.

A mon avis, nombre de médias et de pseudo-experts en tout genre, ils ont souvent tendance à mettre tous nos malheurs sur le compte de la crise et de la mondialisation. Un raisonnement trop facile pour cacher la réalité. Il faut bien que tout le monde mange et gagne son pain, « avec éthique et honnêteté, comme le disent certains » !. Sans en sous-estimer les effets de la crise, la politique gouvernementale et l'omnipotence présidentielle en partagent la plus grosse responsabilité.


Pourquoi le duo FILLON-SARKOZY implore, avec autant d'insistance, la règle d'or, aujourd'hui ?. Auraient-ils, aussi, oublié.Le traité de Maastricht, que la France et que tous les pays de l'Union Européenne avaient ratifié ?. Figure déjà sur ce blog...

Il y était mentionné : «...Déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, un endettement inférieur à 60 % du PIB, les taux d'intérêts réels à long terme ne doivent pas excéder de 2%, celui des trois pays membres ayant les plus faibles, pas de dévaluation monétaire dans les deux années précédant l'intégration à l'union monétaire, etc ....»

Ces bonnes résolutions ont été, à peu près, respectées jusqu'à fin 2005, par la France, à l'exception du déficit public [ soit 66,80 % du PIB et, une dette publique qui atteint 1 138 milliards d'€uros en janvier 2006 ]. Notons qu'en janvier 2012, la France en est à environ 85 % du PIB et une dette publique qui avoisine les 1 700 milliards !. Pour mémoire : en 1980, la dette publique s'élevait à environ 100 milliards d'€uros après conversion du franc !.


Souvenirs gravé dans le marbre, d'une règle d'or inscrite dans le traité de Maastricht et, qui a été totalement méprisée par l'Etat français depuis 2006 :

Le traité de ROME 2004 avait été rejeté en 2005 par référendum et, par 55% des françaises et des français.
En février 2008, Nicolas Sarkozy et 75 % des parlementaires français avait remis en cause le vote majoritaire des citoyens français. Après avoir rebaptisé le traité de Rome en Lisbonne, il est à noter qu'une polémique s'était déclanchée au sujet de la nouvelle appellation : « Traité modificatif, Institutionnel, pour finir en Traité de Lisbonne ».

Ce qui suit ne concerne pas Jean-Michel Aphatie, à 7H50 sur RTL

Je ne me permettrais pas de mettre en doute, les énormes compétences d'un journaliste politique qui, de surcroît, il officie sur RTL, la plus grande radio de France. Ce lundi, dès le début de sa chronique matinale de 7h45, ce grand journaliste en a-t-il fait un peu, beaucoup trop, sur Marine Le Pen, que je venais d'entendre sur BFMTV ?. A entendre cet immense économiste politique dire : « devant la perte du triple AAA, Marine Le Pen « triomphe, exulte... »; [où s'est-y qu'il a entendu dire ça, lui demande un populiste ?]. Pourquoi cette éminente personnalité, comme bon nombre de ses confrères, ont-ils pris la mauvaise habitude de prendre les trains en marche ?. Pourquoi ne se tournent-ils pas vers les avions, les communications sont plus rapides !.

Après avoir dit du mal d'un brillant journaliste politique, sur ma radio préférée, je vais essayer de me mettre dans la peau d'un prof d'économie. Je compte sur votre indulgence et sur votre compréhension, pour en corriger les erreurs.

Sous la Vème République, la bipolarisation de la vie politique aura dévoilé des périodes fastes dans l'union, davantage à droite qu'à gauche. En 1968, le monopole de la rue n'appartenait pas à la gauche. Je crois, même que la droite avait fini par s'en rendre maître. La crise économique, financière et sociale, elle est très sérieuse et, elle ne pourra que s'aggraver, si l'immobilisme des élites françaises continuent à entretenir la même politique financière pour tous les pays de la zone euro. Les partis de gauche, tout comme les partis de droite, ils sont totalement désunis sur les solutions à apporter. Pour juguler la situation économique et sociale en zone euro, il faudrait, en priorité, commencer par acquérir son indépendance monétaire. Ce qui est loin d'être le cas actuellement !. Chaque jour qui passe plonge, davantage, la France et les français, dans une crise financière inextricable !.

Il suffit de se souvenir des définitions de la dette publique et du déficit public.

La dette publique, c'est l'addition des engagements financiers de l'Etat et du total des déficits accumulés les années précédentes, augmentées des taux d'intérêts. Vous imaginez la situation de la France !. Chaque année, l'Etat français est condamné à emprunter pour rembourser ses emprunts antérieurs et ses obligations à terme. Un taux d'intérêts qui passe de 2,5 à 3% surenchérit d'autant le montant de la dette publique !.

Le déficit public est la soustraction des recettes et des dépenses de l'Etat, des collectivités territoriales, de la sécurité sociale, de l'assurance chômage et d'autres administrations et entreprises publiques. Vous comprendrez que pour en déterminer le montant global de l'ensemble de ces déficits, ça relève d'un système « Chorus », dans l'incapacité de sortir un chiffre sérieux du montant total du déficit public !..

Bouclier fiscal, ISF, niches fiscales, paradis fiscaux, frauder c'est voler, corruptions, etc..., ces cinq années du sarkozysme auront marqué douloureusement, le début d'un XXIème siècle. Pour conclure, deux exemples qui vont peser très lourd pour les ménages à faibles revenus, dans les prochains mois :

Discours du 29 mai 2007, 23 jours après l'élection présidentielle :

« Je veux une France de propriétaires » avait dit Nicolas Sarkozy

Ce goût symbolique des effets de manches qui ne coûte rien à l'Etat, c'est devenu un rituel dans la communication sarkozyste-élyséenne !. Les exemples d'aides à l'accession à la propriété se sont montrés catastrophiques, tant sur le plan de la qualité que les dépassements des prix annoncés. Pire encore, ces constructions ont contribué à la flambée des prix de l'immobilier et au surendettement de nombreux ménages.
Pour rembourser leur crédit « crunch », combien de propriétaires vont-ils être dans l'obligation de revendre leur maison BORLOO à 100 000 € ou leur maison BOUTIN à 15 € par jour ?.

Après cette première étape de la dégradation de la note de la France qui est passée de 21 sur 20 à 20 sur 20, selon François Baroin, les économistes, les experts et, les journalistes spécialisés, ils en ont du pain sur la planche, rien que pour définir les répercussions de la perte des trois AAA sur la vie quotidienne des français !.

Courriel : fevrieralain@hotmail.fr  

1 commentaire:

zen a dit…

" Lauvergeon évoque des tentatives de déstabilisation du "plus haut niveau de l'Etat" :

« L'ex-patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, dont les relations avec Nicolas Sarkozy étaient notoirement mauvaises, a affirmé que ses dernières années à la tête du groupe nucléaire ont été émaillées de nombreuses tentatives de déstabilisation provenant "du plus haut niveau de l'Etat".

Mme Lauvergeon a justifié lundi sa décision de porter plainte contre des faits d'espionnage dont elle et son mari, Olivier Fric, auraient été les victimes en 2011, expliquant que ces "méthodes glauques" devaient être dénoncées pour qu'elles s'arrêtent. »...

Si ce qui suit est véridique,

c'est monstrueux !

Lien : http://www.boursorama.com/actualites/lauvergeon-evoque-des-tentatives-de-destabilisation-du-plus-haut-niveau-de-l-etat-8797974605c42fa8b53eda22dfc627d1