lundi 27 juillet 2015

Nous sommes tous les témoins de toutes ces années noires, Aux jeunes générations qui manquent d'assurance...


Au sommet de l'ÉTAT, dans nos deux Assemblées,
Les costumes et cravates n'ont qu'un mot à la bouche,
Il faut tout réformer ; Eurocrates sont pressés !.
Les lois et les décrets sont servis à la louche.
Leur efficacité, elle reste à démontrer.
Montrer son désaccord, ces élites prennent la mouche.
Qui commande la FRANCE, ce sont les étrangers,
Immigrés, émirats et les allemands de souche ?.
Tous nos Morts pour la France, ils ont été bafoués.
Les patriotes Français vont ressortir les fourches.

Dans les années cinquante, nos parents, grands-parents
Se sont saignés les veines pour entretenir leurs terres.
Ils avaient un respect pour le travail bien fait.
L'entretien des prairies, les labours dans leurs champs
Avec une paire de bœuf, un brabant d'avant-guerre,
Un attelage en ligne et deux chevaux de trait,
Les campagnes françaises avaient beaucoup d'allure.
Rescapés des stalags, Travail obligatoire,
Courageux paysans, élevés à la dure,
Ils méritent le respect pour toutes ces années noires.

Aux jeunes générations qui manquent d'assurance
Devant tant d'insouciance de nos gouvernements,
Vous n'avez guère le choix. Soit vivre en alternance
Ou soit être assisté pendant un certain temps !.
Bousculer les principes, n'en penser pas un mot
D'une nouvelle société, terre promise pour demain.
Ces eurocrates nantis n'assument pas leur propos.
Cette Europe financière, elle vous a lié les mains.

Alain Février, mardi 28 juillet 2015



Facebook : Alain Février
Twitter : @fiatlux

1 commentaire:

zen-fiatlux Février a dit…

" L’Allemagne en 10 ans a dégagé un surplus commercial de plus de 1000 milliards d’euros sur ses partenaires de la zone euro. Les industries françaises et italiennes sont écrasées comme l’armée française en juin 40, contraintes de capituler puisqu’elles ne peuvent plus dévaluer leur monnaie pour éviter la déroute. Les Allemands ont une seule faiblesse : la démographie. A court terme c’est un atout puisque les jeunes ne se pressent pas à leur pôle emploi et que les femmes travaillent moins que chez nous. Mais en dépit de l’excellence de l’apprentissage, des secteurs manquent déjà cruellement de main d’œuvre. La solution existe ! Elle parle espagnol, italien, grec, portugais, demain français. Elle accourt déjà dans les instituts Goethe pour apprendre la langue de ce grand admirateur de la France et de Napoléon. A l’époque les Allemands nous appelaient la grande nation ! Ils nous appellent toujours ainsi, mais l’admiration craintive a tourné à la dérision."
Eric ZEMMOUR via Twitter