mercredi 29 juillet 2015

Moi, je reste président si le chômage descend. Moi, je vais aisément trouver d'autres arguments.



Étrange comportement de ce gouvernement
Il joue comme un enfant qui a perdu souvent ;
Change le règlement pour battre son opposant.
Il accepte forcément et l'enfant est content !.

Moi, je reste président si le chômage descend.
Moi, je vais aisément trouver d'autres arguments.
Moi, j'aime l'ajustement de nouveaux éléments,
Changement très souvent, nouvel emploi du temps.

Six millions de chômeurs, dix millions d'assistés,
Un million d'immigrés, souvent des sans papiers,
Neuf-cent mille retraités au seuil de pauvreté,
Tous ces emplois aidés condamnent cette société !.
Les caisses se sont vidées, comment les renflouées,
Les verts ont des idées, vous serez tous taxés !.
Volume d'air inspiré, le carbone rejeté,
Gaz, électricité, les produits dérivés,
Ministres, députés, eurocrates dépensiers,
Ils en ont décidé, une addition salée !.

Alain Février, jeudi 30 juillet 2015


Un constat stupéfiant, la misère médiatique,
Son absence récurrente d'analyses objectives
Sur des sujets brûlants, souvent très angoissants !.
Ces gens-là s'intéressent aux querelles politiques,
Au ragots familiaux, aux actions subversives.
Aux sujets importants, préfèrent le French cancan.

Élever un débat sans braver l'interdit,
C'est sauter un obstacle, oubliant sa monture.
Entre blessures physiques et pratique du non-dit
Personne n'en sort guérie de ses vilaines fractures.

Facebook : Alain Février
Twitter : @fiatlux

1 commentaire:

zen-fiatlux Février a dit…

60 ans d'une course vers l'uniformité, du remembrement rural à la mondialisation débridée, les limites du bon sens sont-elles franchies ?

Dans les années soixante, on nous a imposé
D'agrandir des parcelles ou de les regrouper.
D'emblée, cette bonne idée a été approuvée
Paysages remembrés, progrès mécanisé,
Pour uniformiser nos champs trop isolés,
Perte de nos talus, nos haies exterminées,
Au fil des années, la campagne bouleversée
A vite sonnée l'alarme, l'écosystème brisé.
A l'érosion des sols s'ajoute l'eau polluée,
Des parties inondées, suppression des fossés,
Des cours d'eau disparus, totalement envasés,
Doit-on les laisser faire, détruire la société.

A l'aube du XXIème siècle, même finalité :

La mondialisation, rêve d'uniformité
D'intellectuels blasés, de politiques usés
Qui se sont isolés d'un peuple révolté.
Oser faire table rase de tout notre passé,
Changer son mode de vie contre sa volonté,
Les Français, patriotes, ont une identité.
Judéo-Christianisme, on doit la respectée.
Observer, écouter, tous ces gens installés,
Ils vous ont tous ruinés, eux, ils se sont gavés.
Ils s'accrochent à l'euro, c'est là leur seule idée
A Bruxelles, Dusseldorf, notre souveraineté,
La France, ils l'ont bradée avec nos libertés.

Morale de ce constat,

Les erreurs du passé se renouvellent, sans cesse,
L'histoire rocambolesque d'une jolie princesse.
Les temps ont bien changé, ils exploitent les peurs,
Pour faire admettre le pire et couvrir leurs erreurs.
Cher lecteur, attention, cette crise est suicidaire,
elle est économique, surtout identitaire.

zen-fiatlux.blogspot, le 20 juin 2014