vendredi 12 octobre 2012

Une rentrée politique hors Sol Français - "L'Europe des clameurs"




Après le retour sur la scène internationale de Dominique Strauss-Kahn à Marrakech en septembre, c'est autour de l'ancien président Nicolas Sarkozy de donner sa première conférence à New York en octobre.

Ce qui serait vérité en deçà des USA, erreur au-delà !. Et si notre ancien président de la République et l'ancien directeur général du FMI devenaient des créateurs d'entreprises, créatrices de richesses ?. Ce serait une véritable exaltation du travail et un exemple pour toute la classe politique.

" Je ne connais pas l’amertume"

"...Revenant sur son échec face à François Hollande, Nicolas Sarkozy a expliqué : "Vous savez, je ne connais pas l'amertume. Je me suis battu pour gagner, j’ai gagné une fois et perdu une autre fois. C’est la vie. Je ne m'en plains pas. Je veux maintenant une nouvelle vie, mais pas seulement pour faire des conférences… Ce que j'aime ce n'est pas la politique, c'est faire. Faire, dans la politique ou ailleurs. Alors où ? Je ne sais pas. Mais si vous me donnez le choix entre la Norvège ou le Brésil, ok, j'achète le Brésil tout de suite."
FTVi avec AFP




Tocqueville MagazineLE FLASH       

LUNDI  8 OCTOBRE 2012

L'EUROPE EN CLAMEURS

L’Europe est en clameurs de tous les côtés. Chacun s'était accoutumé au vrai martyr de ces malheureux Grecs qui ne comprenaient rien à rien. Ils étaient noyés sous une pluie d'argent volé ou emprunté aux autres européens ; les fonds venaient aussi d'ailleurs par le truchement du FMI. Le tam-tam médiatique bien orchestré par la Pensée Unique Totalitaire (P.U.T.) leur expliquait que c'était pour les sauver. Les sauver de quoi ? Mystère. Ils ne comprenaient pas d'autant plus que la Troïka débarquait à grands frais pour imposer ses conditions à la prétendue aide. L'incompréhension était si grande que la police devait charger contre les récalcitrants.

La nouveauté dans ce mouvement des « indignés » est que les mêmes causes produisent les mêmes effets en Espagne et au Portugal. Mariano Rajoy applique à peu près la même politique que son prédécesseur, le socialiste Luis Zapatero. La seule différence qu’on pourrait trouver par rapport à la Grèce est une différence de niveau. Espagnols et Portugais, héritiers d'une vieille civilisation, ne sont guère plus intelligents que leurs cousins Grecs. Les voici  aussi pourchassés par la police.

Dans ces trois pays et dans toute l’Europe, c'est l'austérité que les gouvernements imposent alors qu'en fait toutes les ressources existent pour qu'une grande prospérité règne si ces mêmes gouvernements ne s'y opposaient pas de toutes leurs forces. En France, pays qui nous est le plus cher, nous subissons le sort cruel et injuste de l'austérité générale ; apparemment, nous échappons aux matraques  mais, en fait, les victimes les subissent. Il arrive régulièrement que la police disperse des salariés licenciés pour la fermeture inévitable d'un site industriel : la désindustrialisation dramatique est bien le fruit amer de l'austérité imposée depuis longtemps au pays. 

Pour terminer le panorama, observons que la paupérisation de l'Europe a des répercutions dans le monde entier. Même la Chine en souffre. Il en est entre les nations comme entre les personnes ; la pauvreté des unes n'enrichit pas les autres bien au contraire.

UNE IDEOLOGIE MEURTRIERE

La première explication de cette incroyable situation est clairement et officiellement idéologique. La doctrine ressassée sans cesse est qu'il faut sauver l'euro, lequel n'est qu'un appendice de l'édifice européen ; à ce propos et malgré la tornade de milliards déversés il est de plus en plus probable qu'il ne sera pas sauvé !
Derrière l'euro, se profile l'objectif fondamental de sauver l'Europe. Selon la vulgate, l'édifice européen, qui n'en finit pas de se bâtir, serait l'horizon indépassable d'un continent de 500 millions d'habitants. C'est de la pure propagande et maints signes, s'exprimant parfois dans les urnes, montrent que les peuples sont très réticents.

Nous avons souvent observé que l'hydre européenne et son extension permanente ne s'expliquent en définitive que par la voracité financière des eurocrates, dont le  nombre est très grand. Le prix à payer pour cette cupidité est la ruine pour le continent par les impôts nécessaires et par le déluge de lois imposées par l'Europe. Cette ruine se manifeste notamment par la panne de croissance.
La mafia des eurocrates objectera que l’Europe favorise la liberté des échanges, laquelle est certes absolument nécessaire. C'est de la désinformation car la gigantesque machinerie par son coût et par le flot des directives est en fait un obstacle à la libre circulation des biens.

Nous savons certes que les européistes avancent que la France, par exemple, ne s'en sortirait pas sans la CEE ; ce n'est pas vrai. L'économie française souffre doublement du socialisme. Elle subit le socialisme de l'Europe. A l'intérieur elle souffre depuis des décennies des politiques socialisantes de tous les gouvernements, quelle que soit leur couleur apparente. Si elle se débarrassait de ce double carcan elle deviendrait très riche avec des marges de manœuvre considérables.

UNE ANALYSE PLUS FINE

Un autre aspect des politiques ambiantes est la lutte légitime contre les déficits budgétaires. Mais les méthodes préconisées et employées sont directement contraires à l'objectif. Elles reviennent à sur fiscaliser, ce qui est un non sens : trop d'impôts tue l'impôt. Quant aux économies, elles sont « peanuts » par rapport aux immenses et rapidement possibles des économies nécessaires.  

Enfin il n'est pas possible de terminer sans évoquer Angela  Merkel. Celle que nous surnommons la reine de Prusse est l'architecte suprême derrière une entente franco-allemande où, hélas, la France ne joue que les utilités.
Il se trouve que la reine de Prusse, pour des raisons purement électoralistes, participe activement à toute l'idéologie signalée plus haut.

Michel de Poncins
micheldeponcins@orange 

Le jour où un président courageux mettra au régime : parlementaires, administrations et collectivités territoriales, la France aura retrouvé sa pleine forme et  une qualité de vie enviable par le monde entier !.

Courriel : fevrieralain@hotmail.fr
http://zen-fiatlux.blogspot.fr/2012/10/nos-elus-glorifient-le-modele-allemand.html

2 commentaires:

zen a dit…

Congratulations des élites européennes pour le Prix Nobel de la Paix attribué à l'Europe des 27 !.
Bravo aux imbéciles qui ont justifié le droit de cogner sur leur peuple !. Quelle démocratie rétrograde en Europe soutenue par des politiques de droite et de gauche et, surtout par le IIIème pouvoir, des journalistes de salons !

zen a dit…

Mme Golda Meir avait dit en son temps : " J'en veux à Moïse d'avoir installé le peuple juif dans le seul pays du Moyen-Orient où il n'y a pas de pétrole".

Pour parodier cette lamentation : J'en veux à Martine Aubry d'avoir installé trop de EELV dans les deux Assemblés et au gouvernement, au détriment de la démocratie citoyenne.

Les ministres de l'Intérieur Manuel Valls et Jose Fernandez-Diaz viennent de signer un accord pour couper les routes de la drogue ; ça fait désordre "..... adjointe au maire du XIIIème arrondissement, chargée du développement durable et de l'environnement, a permis aux enquêteurs de retrouver 400.000 euros en liquide, a précisé cette source...."AFP/Boursorama http://t.co/AqOalCuE 13octobre