mercredi 18 janvier 2012

Début du sommet de crise à l'Elysée avec les partenaires sociaux - Il y a 34 ans, les mêmes problèmes récurrents - Les parlementaires français et européens ont coupé les ailes des citoyens de la zone euro-mark !. La Grèce " Ellàs !...


Début du sommet de crise à l'Elysée avec les partenaires sociaux


" Le "sommet de crise" convoqué à l'Elysée par Nicolas Sarkozy pour tenter d'enrayer la hausse du chômage et doper la compétitivité des entreprises françaises a débuté mercredi peu avant 9h00 en présence des partenaires sociaux, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Les responsables des syndicats et du patronat sont arrivés successivement à l'Elysée, la plupart sans faire de commentaire....
http://www.boursorama.com/actualites/le-sommet-social-s-est-ouvert-a-l-elysee-a060eb225837656b14324210ddefa02f

Il y a bientôt 34 ans, on entendait le même refrain : l'emploi, le logement des travailleurs immigrés, la démission du Président de la italien, la répression en Syrie !

" Une mise au point de l'Ambassade de Syrie " : "L'Ambassade de Syrie à Paris nous adresse une mise au point à propos de la correspondance publiée sous le titre : " la répression en Syrie " (le Monde daté 11-12 juin).

M. BARRE : " le retour au plein emploi dépend d'une croissance soutenue dans tous les pays "
Genève - L'emploi et la situation économique et sociale dans le mode ont été les deux thèmes principaux du discours prononcé le jeudi 15 juin [1978] au Palais des nations à Genève, par Raymond Barre, à l'occasion du centième anniversaire de la naissance d'Albert Thomas, ancien ministre socialiste français et premier directeur, en 1919, du Bureau international du travail. pour M. Barre, deux grandes idées se dégagent de l'oeuvre d'Albert Thomas : " La foi dans la valeur du syndicalisme ; la conviction que les problèmes sociaux ne peuvent être résolus qu'au niveau international par une coopération organisée entre tous les peuples du monde."
C'est le cas pour le problème de l'emploi, que M. Barre estime être le plus important, aujourd'hui, pour la communauté internationale.
Evoquant le chômage en France, M. Barre a déclaré que " l'objectif d'un retour progressif vers une situation de pleine emploi était prioritaire."....." Le gouvernement français est convaincu, a-t-il  toutefois précisé, qu'il n'y aura pas d'amélioration réelle et durable sans un assainissement en profondeur de la situation économique des divers pays et de la situation économique internationale....."


En 2008, les parlementaires français se sont octroyés le droit de bafouer le vote du NON de leurs électeurs, en 2005. Aujourd'hui, les citoyens francais sont prisonniers d'une Constitution européenne qu'ils nont pas désiré !. La France paye la plus grosse part des dettes des pays de la zone euro-mark, après l'Allemagne. L'acharnement et l'entêtement des élites politiques françaises contraignent le peuple français " à inaugurer les chrysantèmes" ad vitam aeternam !. A moins d'un printemps gaulois, les citoyens électeurs se souviendront longtemps, de la défaite de Vercingétorix par Jules César !.

Grèce : marchandage serré pour trouver un accord d'effacement de dette

http://www.boursorama.com/actualites/grece-marchandage-serre-pour-trouver-un-accord-d-effacement-de-dette-6d1c5da3362bcc068bf00b594ef7a0a6

« [...] "Tout le monde a intérêt à ce que ça marche, l'Europe, Merkel, Sarkozy, Monti, les banques. Après la dégradation de neuf pays européens vendredi, ils ont un intérêt impérieux à signer quelque chose montrant que la zone euro a rétabli une discipline financière, pour convaincre les agences de notation que l'Europe peut gérer elle-même sa crise", martèle cette même source.
Néanmoins pour le gouvernement grec, il ne s'agit que d'un des multiples fers qu'il a au feu, puisqu'il mène en parallèle des négociations tout aussi ardues, entamées cette semaine également, avec ses créanciers publics pour tenter de débloquer un deuxième prêt de 130 milliards d'euros.
Alors qu'Athènes était ralentie mardi par des grèves sectorielles et deux manifestations contre les projets de réforme destinés à faire baisser les coûts de la main d'oeuvre, les chefs de mission de la Commission Européenne, Banque centrale européenne et FMI sont attendus vendredi pour le prochain chapitre. »

S&P s'attend à une faillite imminente de la Grèce

« Un responsable de Standard & Poor's a déclaré lundi à la chaîne Bloomberg que la Grèce sera bientôt en situation de défaut....»

« ...Pour le ministre britannique des Finances George Osborne, l'incertitude quant au règlement de la crise de la dette grecque est autrement plus préjudiciable à la stabilité de l'Europe que les déclassements - largement prévisibles - annoncés vendredi par l'agence de notation Standard & Poor's.
Bill Gross, gérant de PIMCO, premier fonds obligataire mondial, explique sur Twitter que les déclassements de S&P ont rendu les investisseurs conscients du fait que des pays pouvaient faire défaut, la Grèce en étant le prochain exemple.»
L'histoire se répète...!
http://zen-fiatlux.blogspot.com
Courriel : fevrieralain@hotmail.fr

1 commentaire:

zen a dit…

http://www.lejdd.fr/International/UE/Actualite/La-Hongrie-vire-a-droite-185646/

Ce soir, dans l'émission de Ch. Hondelatte sur RTL " On refait le monde ",la braillarde "économiste de Causeur ", Elisabeth Levy et consorts, à mon avis, les bornes ont été dépassées !. Pourquoi avoir pris le risque de se mêler de la politique intérieure de la Hongrie ?. A quel titre, la première radio de France s'immiscerait-elle dans la vie politique d'un pays de l' Union Européenne !. Ce n'est pas parce que les parlementaires français ont passé outre le vote des français, en 2008, qu'il faudrait que des journalistes français s'amusent à contester le résultat d'un vote démocratique en Hongrie. Faut-il en rire ou en pleurer d'entendre un PPDA prendre fait et cause pour le chômage partiel ?.

Christophe, je vous dédie cet axiome de modération à méditer : " Uti, non abuti ".

Alain Février