dimanche 1 septembre 2013

Un instit déprimé, un enfant diminué. Changements de rythmes scolaires, quelle improvisation !



« Je ne parle pas des fous, je parle des plus sages », dit PASCAL en énumérant les victimes de L'IMAGINATION »
L'affection ou la haine change la justice de face. Et combien, un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !..


Nouvel exemple d'improvisation de la gauche !

Mouvement de capitaux, contrat mirobolant
A l'aube de deux mille vingt, cet écart grandissant,
Opulence et misère, évidence éternelle
En France et en Europe, qui peut en être dupe ?.
Ce constat est flagrant et, dès la maternelle,
Ce syndrome familial, la tenue, le vêtement,
la mode juvénile, pantalon ou bien jupe,
Il est révélateur d'une vie de tourment.


Cette rentrée de septembre sera-t-elle la réplique
Du mal-être français, sans repère, sans vision,
Après l'anesthésie de l'opinion publique,
Et les déclarations lénifiantes de Peillon.
Sur les rythmes scolaires, les nouveaux ateliers.
L'exemple de Paris ne rassure personne
Parmi ces thèmes choisis pour ces activités :
«T'alabougeotte, futsal et le Botanniq'art ».
Ces drôles d'appellations, bon dieu que ça détonne !.
Appels aux saltimbanques, à l'école des Beaux-Art.

Les mardi, vendredi de cette année scolaire
Durant une heure et demie, à partir de quinze heure,
Qui sera donc chargé de ces périscolaires
Des personnes qualifiées, suffisament formées ?.
Il manque plein d'enseignants, ce projet est un leurre,
Professeur des écoles, ces instits au passé,
Ils aimaient leur métier, cette vocation prenante
Psychiquement éreintante, trop souvent incompris
Par toute leur hiérarchie qui assiste impuissante
Au nombre grandissant d'enfants dans la détresse
Devant ces cas sociaux, ils sont tous démunis.
Ministre, académie, syndicats, ils s'empressent
de cacher cette misère, recours aux vacataires,
Contractuels bien souvent, l'enseignement n'attire plus.
Gouvernement, ministres, vos pouvoirs arbitraires,
Dans les écoles primaires, fabriquent des exclus.
Une classe sans maîtresse, votre enfant en pâti.
Un manque de formation, compétence amoindrie
Lecture, compréhension, progression retardée
Un instit déprimé , un enfant diminué.
Zen-fiatlux, le 2 septembre 2013

http://zen-fiatlux.blogspot.com

4 commentaires:

zen a dit…

Marseille, Peu, très peu d'information sur les motifs de la mort d'un enseignant de 55 ans qui a laissé une lettre d'explication dans laquelle il ne se reconnaît plus dans le système scolaire actuel !. Peillon ou son cabinet a-t-il muselé les médias ?
le 3 septembre 2013

zen a dit…

Certes, cette réforme, qui ressemble plus à une contrainte pour les familles et les enfants et, un surcoût non négligeable pour les contribuables, satisfait pleinement le ministre ; les vrais problèmes éducatifs sont éludés pour ne pas froisser telle ou telle communauté ou association. Ce manque d'honnêteté intellectuelle va conduire à des drames dans les milieux enseignants. L'a-t-il oublié volontairement le ministre et les membres de son cabinet ?.

zen a dit…

Ce mercredi à sa Une, Le Courrier de l'Ouest mentionne RAS :

" A chacun sa rentrée, Un premier jour sans fausse note à Angers et dans l'Agglo "

Peut-être pour les enfants mais certainement pas pour les enseignants du Maine-et-Loire, principalement pour une soixantaine d'entre eux, qui n'avaient pas d'affectation !.

Anonyme a dit…

Ce mercredi à sa Une, Le Courrier de l'Ouest titre [RAS]

" A chacun sa rentrée, Un premier jour sans fausse note à Angers et dans l'Agglo "

Peut-être ?, mais pas pour la soixantaine d'enseignants du 49 qui n'ont pas eu d'affectation et d'autres remplaçants qui se retrouvent à 70-80 kms de leur domicile !. En 2014, encore une nouvelle révolution dans le changement des programmes !!!