lundi 1 avril 2013

Après ça, vous ne croyez pas que j'aurais bien mérité d'être un curé, l'espace d'un dimanche, Peppone-Don Camillo


Chorale aux Pays Basques

Le temps n'est pas si lointain où durant la semaine de Pâques, les nouveaux baptisés revêtaient leurs habits blancs pour participer à l'assemblée chrétienne. Dans le cycle liturgique, le blanc (in albis) est associé à la joie et il est synonyme de pureté.

Sans vouloir passer pour un curé que je ne suis pas, ni un rabat-joie, j'affirme que cette deuxième décennie est catastrophique sur le plan des valeurs de vérité et de la morale. Désigner le vrai du faux dans une société de plus en plus orientée vers des valeurs vénales, elle contribue allègrement à encourager toutes formes de corruption dans l'ensemble de la société française et étrangère.

Actuellement, ce sont les femmes et les hommes politiques qui sont sur la sellette !. L'hypocrisie institutionnelle dont ils font preuve, elle ne date pas d'hier. Cependant, depuis les années Mitterrand, pour ne citer que Tapie, Bérégovoy, on a franchi des paliers dans cette corruption à tous les étages de la République Française.

Sont-ils tellement déconnectés de leur base pour entendre nos élites politiques, Président et ministres, nous dirent qu'il faut rétablir un climat de confiance ?. Regardez, ouvrez vos oreilles, mesdames et messieurs les politiques, votre mépris à l'égard de la société française et vos querelles de clocher ridiculisent votre politique, à l'intérieur comme à l'extérieur de nos frontières.

Monsieur le Président Hollande, Monsieur le Premier Ministre Ayrault, en cette période des fêtes pascales, dans la Lettre de saint Paul aux Corinthiens, on lit ceci : "débarrasez-vous du vieux levain; il faut que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes devenus comme des pains sans levain. Le Christ, en effet, notre Agneau pascal, vient d'être immolé. Célébrons donc ce banquet, non plus avec le vieux pain fermenté : la corruption et la méchanceté ; mais avec le nouveau pain sans levain : la pureté et la sincérité."

Des Paroles et des Actes A2
Le Peuple Français a son mot à dire :

Monsieur le Président de la République, vous n'avez pas le droit de favoriser telle ou telle communauté et, encore moins de proposer une réforme qui remet en cause les fondations de la famille, la conception et le sort d'un enfant qui n'a pas demander à venir au monde par une programmation médicalement assistée. Ayant eu le bonheur d'avoir trois enfants, j'ai eu l'occasion de fréquenter des enfants orphelins de père ou de mère, quand ce n'était pas des enfants de la DASS. Je me suis vite rendu compte qu'à l'âge de l'adolescence, un enfant orphelin de père ou de mère rencontrait plus en difficulté et, il était plus perturbé. Que dire de sa vie d'adulte qui sera inévitablement bouleversée par de vaines recherches sur sa filiation paternelle naturelle ou sur sa filiation maternelle naturelle ?.

Mettre en similitude le Pacs et le Mariage Gay's, ça n'a aucun lien de bon sens. Les conséquences pour l'enfant sont d'un autre ordre, beaucoup plus dissimulées et très difficiles à évaluer sur le plan de son psychisme.

Monsieur le Président, Monsieur le premier Ministre, si cette loi « mal ficelée et déshonorante pour l'enfant » est votée, je ne voudrais pas être à votre place lorsque vous serez confrontés aux lamentations justifiées de ces enfants aux origines inconnues. Que diront-ils les avocats et les juges qui devront se prononcer sur les demandes légitimes de filiation d'enfants «objets » devenus majeurs ?. Votre responsabilité politique est engagée « ad vitam aeternam ».

Monsieur le Président, Monsieur le premier Ministre, je sais bien que mon sermon ne servira pas à grand chose, lorsque je constate votre obstination idéologique voltairienne. A mon avis personnel, cet entêtement et le refus d'un référendum sont bien une preuve de manque de courage politique.

Après ça, vous ne croyez pas que j'aurais bien mérité d'être un curé, l'espace d'un dimanche, rien que pour monter dans la chaire et haranguer les fidèles !.