samedi 14 avril 2012

Il faut mieux laisser parler les chiffres, que dire des inepties à longueur de débats...!


A une semaine du 1er tour des élections Présidentielles – vendredi 13 avril 2012 :

Société Générale : dernière cotation : 17,805 en recul de - 5,79%
B.N.P. : .......................................... : 30,400 .............. - 5,22%
Crédit Agricole : ............................ :   3,907 ............... - 5,08%

L'exemple de la Société Générale est totalement fortuite. J'aurais pu me référer à d'autres banques françaises qui avaient été privatisées en 1973 par le tandem Pompidou-Giscard d'Estaing
Variation durant la période en %

2005 : + 39,57% - 2006 : + 23,77% - 2007 : - 23,03 % - 2008 : - 63,63 %

2009 : + 43,90% - 2010 : - 16,77%  - 2011 : - 57,90%  - 2012 : + 3,49

Cours plus haut :

2005 : 100,75 - 2006 : 130,61 - 2007 : 153,54 - 2008 : 94,69 - 2009 : 54,27

2010 :   53,12 - 2011 :   52,70  - 2012 :   25,97

Cours plus bas :

2005 : 70,04 – 2006 : 95,73 – 2007 : 87,722008 : 24,37 – 2009 : 17,29 -

2010 : 29,71 – 2011 : 14,32 – 2012 : 14,88

Notre indépendance n'est plus garantie financièrement et socialement

Et nous petits français, nous qui faisons partie des 17 Zonards de l'Europe de Barroso-Merkozy, on attend le déluge, !. Qui sera le premier pays de la zone euro qui claquera la porte, après avoir réalisé tardivement que l'euromark, ça lui coûte beaucoup plus que cela ne lui rapporte ?. De plus, la politique imposée dans cette zone euro, elle entraîne les peuples dans une spirale d'anéantissement morale ; remettant en cause toutes les économies sociales ?.

J'en veux pour simple preuve, le long communiqué publié par l'AFP, ce samedi matin, 14 avril 2012.
En voici quelques extraits :
Ce matin 9 H, ce14 avril, AFP

« La Chine a annoncé samedi élargir la marge de fluctuation de sa monnaie,...[...]

La marge de fluctuation du renminbi ("monnaie du peuple", nom officiel du yuan), qui était de plus ou moins 0,5% par rapport au dollar, va être élargie à 1% à partir de lundi, a indiqué la Banque populaire de Chine (BPC, banque centrale).
Cette réforme permet à la devise chinoise de fluctuer davantage en fonction du marché, même si Pékin ne lâche pas la bride, selon des analystes [...]

[...] La valeur du yuan est déterminée par la banque centrale, qui fixe son taux quotidiennement, et non par la loi de l'offre et de la demande comme c'est le cas pour la plupart des grandes monnaies de la planète. Pékin permet ainsi au renminbi de fluctuer légèrement autour de ce cours pivot arrimé au dollar.
[....]
Pékin, principal détenteur d'actifs monétaires américains au monde, craint une montée des risques à l'encontre de la valeur de son portefeuille. Pour se prémunir des aléas monétaires liés aux fluctuations de la devise américaine, les autorités chinoises cherchent à diversifier les points d'arrimage de leur monnaie..[...]

[...] Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a toutefois affirmé le mois dernier que le niveau du yuan s'était apprécié de 30% depuis 2005 par rapport au billet vert et qu'il était désormais "proche de l'équilibre".
Reste que Pékin est de moins en moins enclin à favoriser une évaluation rapide du yuan, en raison du ralentissement de son économie très exposée à une chute des exportations..[....] »

Attendons la réaction des marchés, lundi ou mardi matin, les spéculateurs de fonds spéculatifs et des fonds de pension, eux, ils voteront la main sur le coeur et l'autre sur leur portefeuille.
Reste-t-il encore des dizaines et des centaines de milliards d'€uros dans les caisses de la B.C.E., pour soutenir les 450 plus grosses banques de la zone euro ?. Le M.E.S. bruxellois est censé ouvrir ses vannes de milliards [en attente de liquidités des pays déjà surendettés de la zone euro !], pas avant début juillet 2012 ?. Le F.M.I. va peut-être encore, mettre la main à la poche ?. J'ai cru comprendre que les "nouveau " milliards d'aides annoncés par Christine Lagarde, ils avaient du plomb dans l'aile "droite" !  


Les journalistes économiques (du microcosme parisien), ils n'ont certainement pas tous bénéficié de formation  dans cette spécialité enseignée, avec parcimonie, dans leurs centres de formations !.
Manqueraient-ils de courage ou, plus grave, sont-ils résignés devant l'ampleur de la catastrophe sociale et économique qui a déjà pris ses marques en zone euro ?.

Ces "experts-commentateurs" et ces ministres des Finances et de l'Economie, ils seraient bien inspirés de réviser la théorie des catastrophes de René THOM. Dans l'état de délabrement économique et financier des pays de la zone euro, cette théorie mathématique des axiomes me semble une évidence pour la citoyenne et le citoyen lambda.

ILs sont vraiment inféodés à leur patron, alors, il devient difficile pour eux, de travailler en toute indépendance !. Il n'est pas question de blâmer les uns plus que les autres, il faut bien leur donner les moyens de vivre !. 

Electrices et électeurs, ne vous laissez pas manipuler par de soi-disant grandes voix journalistiques ou par des commentateurs "non journalistes". Ils sont rémunérés grassement, par de grands groupes qui délocalisent à tour de bras !

Une recette pour bien voter :

Faire confiance à son bon sens et, voter avec son coeur, pour des personnalités qui proposent de vraies solutions de sortie de l'emprise de l'euromark et, qui défendent l'indépendance nationale de la France.

Bon vote dimanche 22 avril 2012 

ET SOUVENEZ-VOUS en de 2005 !


http://zen-fiatlux.blogspot.com
Courriel : fevrieralain@hotmail.fr

1 commentaire:

zen a dit…

«Ces 600 milliards qui manquent à la France

Enquête au cœur de l'évasion fiscale » Antoine Peillon

Près de 100 milliards d'euros seraient placés en Suisse. Un livre dénonce aujourd'hui le rôle de la filiale française d'UBS, la plus grande banque suisse.

« 600 milliards d’euros : c’est la somme astronomique qui se cache depuis des décennies dans les paradis fiscaux, soit près de 10% du patrimoine des Français. Comment cette évasion fiscale massive a-t-elle été rendue possible ? Et pourquoi l’évasion de ce patrimoine fait-elle l’objet d’une telle omerta judiciaire, alors que les institutions de contrôle, la police, la justice, la douane, les services de renseignements, etc. en possèdent l’essentiel des preuves ? Quand on connaît la situation des comptes publics de la France, la question mérite d’être posée…»

http://www.seuil.com/livre-9782021081220.htm